Préserver la Plage des Cantons de la construction de structures permanentes afin de maintenir sa vocation de plage citoyenne et d’espace naturel accessible à la population.
Mettre en place des mesures de protection particulières permettant d’en assurer la conservation à long terme et de préserver les caractéristiques naturelles qui contribuent à la valeur inestimable de ce site. La conservation du boisée Desjardins est tout aussi essentiel.
Ajuster les objectifs de développement afin de préserver l’identité distinctive de Magog, tant sur le plan architectural que par la qualité de son milieu de vie et l’expérience qu’offre son territoire.
C’est notamment cette combinaison entre les paysages, les espaces naturels, le cadre bâti, les lieux de vie et l’accès à la nature qui contribue encore aujourd’hui à faire de Magog un lieu de villégiature où il fait bon vivre.
Le développement devrait ainsi pouvoir s’inscrire dans cette identité distinctive, afin de préserver ce qui fait l’expérience et l’attrait de Magog pour les résidents comme pour les visiteurs.
Faire de la préservation de l’environnement un principe préventif de l’aménagement du territoire.
Il ne s’agit pas seulement de répondre aux changements climatiques, mais également aux réalités démographiques qui nous amènent à repenser notre façon de gérer et d’occuper le territoire.
Pendant longtemps, l’abondance apparente des espaces disponibles permettait de considérer le territoire et les milieux naturels comme des paramètres secondaires dans les choix d’aménagement. Aujourd’hui, cette réalité nous invite à revoir cette façon de faire : la capacité du territoire, les milieux naturels et les services écologiques qu’ils nous offrent méritent d’être considérés comme des éléments fondamentaux de la réflexion sur l’aménagement.
Cette approche suppose un changement de perspective : plutôt que d’adapter le territoire au développement, réfléchir au développement en fonction des capacités, des limites et des caractéristiques du territoire.
C’est une façon de penser l’avenir qui cherche à concilier l’évolution de la ville et les besoins de la population avec la préservation des milieux naturels qui contribuent à notre qualité de vie.
Il s’agit ainsi de faire évoluer notre façon de réfléchir au territoire, en considérant les réalités environnementales comme un point de départ plutôt que comme un élément à prendre en compte après coup.
Je souhaiterais aussi qu'il y ait plus de jardins communautaires pris en charge par les citoyens, et plus de création d’espaces communs et d’espaces verts conçus comme de véritables lieux de partage, de rencontre et de vie collective, accessibles et appropriables par les résidents dans les nouveaux et anciens projets domiciliaires.
Le développement urbain moderne repose sur la transition écologique, la résilience et l'innovation technologique pour réinventer les milieux de vie. Certains projets pourraient s'en inspirer. Divers modèles visent l'autosuffisance locale, la priorité aux mobilités actives (marche, vélo), l'intégration de la production alimentaire en plein cœur des infrastructures urbaines, ou l'intégration plus grande de la végétation.
Des modèles d'aménagement basés sur les milieux de vie, la proximité et la vie de quartier. Par exemple :
Le Co-habitat et espaces communs
Le milieu de vie se conçoit ici de manière participative. Les résidents partagent plus que des murs : ils partagent des espaces et des services au quotidien.
La ville du quart d'heure
Popularisé par Carlos Moreno, ce concept stipule que toutes les fonctions urbaines essentielles (logement, travail, commerces, santé, éducation, loisirs) doivent se situer à moins de 15 minutes à pied ou à vélo de chez soi.
Les super-ilôts
Ce modèle consiste à regrouper plusieurs pâtés de maisons pour en détourner le trafic automobile périphérique, transformant les rues intérieures en places publiques piétonnes.
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